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Visiter Biarritz différemment – Les Roues de Lilou

Les Roues de Lilou vous partage l’histoire de Biarritz et a sélectionné les meilleures anecdotes. Afin de vous faire visiter Biarritz de façon originale, organiser des visites pour vous faire découvrir toutes l’histoire de cette belle ville basque.

Biarritz devient une « station balnéaire »

Les Biarrots n’ont pas attendu l’Empereur Napoléon III et l’Impératrice Eugénie pour goûter les bains de mer sur leurs longues plages de sable. Les Biarrots n’en ont certes cure, et continuent à se plonger dans la mer, bien qu’en 1774 la ville leur ait refusé d’ériger des guérites pour se changer.

Il faudra attendre le milieu du XVIIIème siècle avant que les bains ne soient reconnus comme une thérapie efficace contre toutes sortes de maux. L’une des toutes premières conquêtes célèbres de Biarritz est Victor Hugo, venu là en 1843. Charmé par ce « village blanc à toits roux et à contrevents verts posé sur des croupes de gazon » il redoute immédiatement que « Biarritz devienne à la mode ». « Ce jour arrivera vite ! », remarque-t-il avec clairvoyance.

En effet, onze ans plus tard, la comtesse de Montijo, qui avait séjourné là durant son enfance, s’y installe en grande pompe après son mariage avec Napoléon III, pour un séjour de deux mois. Accueilli par les vivats de la foule, le couple impérial élit domicile au château de Gramont qui appartient au Maire de Bayonne.

Rapidement, Napoléon fait construire une résidence d’été pour son épouse, la Villa Eugénie, maintenant « l’hôtel du Palais » et le couple prend l’habitude de venir chaque année, jusqu’en 1868, profiter des bienfaits de la mer et du climat. Dans son sillage, de nombreuses têtes couronnées visitent Biarritz. Rois de Württemberg, de Belgique et du Portugal, princes russes, polonais et roumains, Grands d’Espagne et Lords Anglais donnent son « cachet » à Biarritz, qui compte alors 10.000 estivants à chaque saison.

Mondanités et noctambules

A la fin du siècle, la Belle Epoque ayant succédé au Second Empire, ce sont les têtes couronnées de la République qui adoptent ce lieu de villégiature. Entre-temps, la ville s’est ornée de demeures aux styles variés et flamboyants. Sadi Carnot, Poincaré, Clemenceau, Jules Ferry, Alexandre Dumas, Zola se rencontrent autour des plages. Les aristocrates anglais, dont les ancêtres ont découvert le lieu au début du siècle pendant les guerres napoléoniennes, s’y installent à la suite du prince de Galles, futur Edouard VII, qui passe cinq saisons dans l’ancienne résidence impériale, transformée en hôtel dès 1893, l’Hôtel du Palais. Ce sont les Anglais qui donneront à Biarritz son premier golf, le Golf du Phare, et ses premiers concours hippiques. Quant à la belle Elisabeth d’Autriche, dite « Sissi », elle cherche là une consolation à son mal de vivre.
Au tournant du siècle, le tout nouveau Casino Municipal ainsi que le Casino Bellevue attirent vedettes du spectacle et « flambeurs ». Ici, on s’exerce jusqu’à l’aube à l’art tout nouveau du charleston, dans les années vingt, et les propriétaires des grandes villas font danser tous leurs amis dans leur parc. Jusqu’au palais de la Reine Nathalie de Serbie, qui devient « le Pavillon Royal ».

Après la seconde guerre mondiale, visiter Biarritz redevient à la mode grâce notamment aux fêtes somptueuses du marquis de Cuevas. Elle attire toujours le gotha : Farouk d’Egypte, Michel de Roumanie, Pierre de Yougoslavie. Mais aussi les stars de cinéma, telles Rita Hayworth qui fait une escale avec l’Aga Khan, ou bien Frank Sinatra, Gary Cooper et Bing Crosby.

Les fêtes continuent de battre leur plein dans les années soixante, un tout petit peu plus discrètes, mais pas moins brillantes. Avec les années soixante-dix et quatre-vingts, Biarritz ajoutera à ses nuits fastueuses de nouvelles activités, propres à séduire des contemporains plus pressés.

Biarritz a pu connaitre des personnalités nombreuses comme les stars de cinéma, des philosophes ou encore des politiques mais Biarritz c’est aussi un patrimoine architectural magnifique avec de somptueuses places, villas et lieux cachés. Les roues de Lilou vous proposent de visiter Biarritz grâce à ses visites guidées en vélos électriques ou gyropodes segway pour découvrir place, vue à couper le souffle et histoire.

 Visiter Biarritz et son Port-Vieux – Les Roues de Lilou

Au Moyen-âge, Biarritz est un petit port dont les pêcheurs sont renommés pour leur habileté à harponner les baleines. L’huile de l’animal est alors très recherchée pour éclairer les maisons. On utilise aussi les os et les côtes pour fabriquer des clôtures ; la peau, découpée en lanières, pour confectionner des sièges ou des casques. Bien sûr, on mange aussi la chair, en particulier la langue, mets de choix pour visiteurs de marque. Le site du village est particulièrement bien adapté à la pêche à la baleine. L’anse où se trouve aujourd’hui le Port Vieux est à l’abri de la houle du large. Une passe garantit l’accès des embarcations à la baie. La plage en pente douce permet d’échouer les cétacés à marée haute, puis d’attendre la marée basse pour les dépecer.

Les villageois travaillent sur la plage, où ils ont installé des fours pour fondre le lard, des cheminées pour cuire et fumer la viande, des amphores pour conserver l’huile. Les baleines font vivre les pêcheurs jusque vers la moitié du XVIIème siècle. Puis elles s’éloignent de plus en plus vers le large et les pêcheurs devront aller jusque vers Terre Neuve pour les trouver.

 

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Visiter Biarritz – phare de Biarritz

Visiter Biarritz le rocher de la vierge et son aquarium – Les Roues de Lilou

En 1864, Napoléon III aura comme projet de construire un port de refuge qui deviendra « le Rocher de la Vierge« . « Le Rocher de la Vierge » est le monument le plus visités de Biarritz. Le Rocher de la Vierge à Biarritz est indissociable de l’image de Biarritz. La légende raconte que les pêcheurs biarrots, baleiniers à l’époque, furent pris dans une tempête terrible. Une lumière divine les guida pour rentrer au port. Les rescapés érigèrent en remerciement une statue de la vierge sur ce rocher.

Napoléon III décida de percer ce rocher et de le relier à la côte par une passerelle afin de créer un port de secours. La première passerelle en bois ne supporta pas les caprices de l’océan. En 1887, Gustave Eiffel se vit confier la réalisation de l’ouvrage métallique.

La balade est très agréable avec sa vue imprenable sur la Côte Basque et les montagnes des Pyrénées.

L’aquarium du port vieux (face au rocher de la vierge) est le premier musée de la mer créer en 1871. Accolé au plateau de l’Atalaye. Il ouvre ses portes le 10 août 1933.

Visiter Biarritz et découvrir son architecture – Les Roues de Lilou

 

Hôtel du Palais

L’impératrice Eugénie décide d’en faire sa villégiature après y avoir séjourné deux mois en 1854 et Napoléon III lui construit un palais, « le palais Eugénie » qui maintenant s’appelle « L’hôtel du palais ». Les têtes couronnées de toute l’Europe arrivent et font le succès de la ville…. « Biarritz la reine des plages et la plage des rois ».

Depuis 2011, il fait partis des 8 hôtels français à avoir le statut « distinction Palace » (le seul sur la côte Atlantique) mais est aussi inscrits au « Monuments Historique » depuis 1993. Entre Spa by Guerlain et chef étoilé, l’Hôtel du Palais est un lieu immanquable lorsque vous visiter Biarritz.

 

visiter Biarritz - Hôtel du Palais sur la Grande Plage

visiter Biarritz – hotel du palais sur la grande plage

 

Villa Belza

C’est à cette époque que la villa Belza (noir en Basque) prit toute sa place dans le cœur du port vieux et des Biarrots. Sa beauté sera mise au profil du cinéma et servira de décor lors de diverses scènes. En 1923 la propriétaire, Madame Dufresnay, louera sa maison à Grégoire Bellankine faisant de la villa un restaurant russe développant des dîners somptueux et des galas incroyables : Fêtes japonaises, fête de Neptune et celle de Bacchus. Pour les fêtes Africaines, les jardins deviendront des forêts vierges, rien ne manquera, ni lianes, ni animaux exotiques, même les gorilles et les boas s’enrouleront autour des Tamaris. Belza couvrait le bruit des revenants par le Charleston et le rire des occupants. Lieux magique et frénétique qui deviendra au fil du temps une « maison close » où les plaisirs de la chair raviront l’âme de Belza. Le prince de Galles (le futur Edward VIII) était un adepte convaincu de ces soirées et les grands-ducs Russes s’en donnaient à cœur joie.

Le krach boursier de 1929 n’empêchera pas la fête, mais plus rien ne sera comme avant. En 1940, Belza sera réquisitionnée et séparée en 7 appartements. Elle sera déchirée entre les nouveaux propriétaires. La villa subie son premier incendie. En 1974, un second incendie venu de nulle part ravage la villa. Elle restera ouverte aux squatter durant les procès interminables et les lenteurs administratives. En 1997 un marchand de bien rachètera Belza, la sauvant des ruines pour devenir celle que l’on voit aujourd’hui.

Mais d’autres demeures somptueuses vous attendent lors des visites de Biarritz avec les Roues de Lilou, la « villa Goélands », le Casino ou encore la maison de Coco Chanel. Laissez-vous tenter par visiter Biarritz de façon original et inédits.

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Le surf à Biarritz – Visiter la Côte des Basques – Les Roues de Lilou

En 1956, le scénariste américain Peter Viertel et son épouse Deborah Kerr se rendent à Biarritz pour le tournage du film « Le soleil se lève aussi », tiré du roman d’Hemingway. Ils utilisent une planche de surf qu’un de leurs amis fait venir par avion de Californie. En Août 1956, alors que Peter s’essaye au surf à la Côte des Basques en compagnie d’Ernest Hemingway et de Monsieur Bladinaire, la planche part seule dans la vague. En arrivant au bord, l’avant se casse. Georges Hennebutte, pionnier de l’utilisation des stratifiés, se propose de réparer la planche. En juin 1957, Peter Viertel revient, fort de quelques sessions en Californie, avec trois planches supplémentaires.

En 1958 Michel Barland se lance dans la fabrication de planche. Le surf-club de Biarritz, le Waïkiki est créé le 16 septembre 1959, par Jo Moraïtz ; le 24 juillet 1960 a lieu la première compétition internationale, et le 11 septembre 1960, la première édition des championnats de France, dont le lauréat est Joël de Rosnay. Les Biarrots et les touristes découvrent alors le spectacle insolite de ces hommes glissant sur les vagues, au large de la Villa Belza. Se constitue alors le carré des pionniers du surf en France :  » Les tontons surfes  » Peter Viertel, Georges Hennebutte, Jacky Rott et Joël de Rosnay ainsi commence le surf en Europe. Tous les gens venus visiter Biarritz, y viennent surtout pour être vu et essayer le nouveau sport à la mode.

Une fois encore, la côte basque déplace les foules. Un grand nombre d’acteur se pressent à essayer le nouveau sport à la mode, Catherine Deneuve prend des cours avec Joël de Rosnay qui s’émerveille devant sa beauté.

La Côte des Basques est un haut lieu de rendez-vous. Les curieux se pressent le long du rivage pour observer le spectacle. 1968, l’époque est effervescente. L’expérience est liée à l’ambiance de révolte utopique dans laquelle baigne la jeunesse d’alors. Pendant que les pavés volent à Paris, à Biarritz, on voit débarquer les premiers vans de surfer aux cheveux longs et pantalons « pattes d’ef ».  Aujourd’hui encore, Biarritz reste la capitale du surf en France. ET de nombreuses personnes viennent visiter Biarritz pour y surfer ces vagues.