Visiter Bayonne

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Visiter Bayonne 2018-05-26T16:08:21+00:00

Visiter Bayonne et découvrez son histoire

C’est à la richesse de son histoire que Bayonne doit l’importance de son patrimoine architectural. Son destin est intimement lié à son port, à la confluence de l’Adour  et de la Nive, à sa proximité avec l’Espagne. La ville relèvera tous les défis de l’Histoire en adoptant la devise Nunquam Polluta, qui signifie : jamais souillée ! Son destin militaire et sa vocation commerciale se sont affirmés au cours des siècles, comme en témoignent les édifices et autres belles demeures qui font sa réputation.

C’est au guidon de gyropode Segway ou de vélo électrique que vous pourrez visiter Bayonne et flâner dans les rues escarpées. Vous faire découvrir Bayonne et sa riche histoire est notre mission en vous proposant de la visiter différemment.

L’histoire de Bayonne commence dès l’Antiquité, lorsque les Romains y installent un camp de garnison qu’ils baptisent Lapurdum. C’est au 10ème siècle que la ville prend définitivement le nom de Baïona (« bonne rivière » en basque). L’activité commerciale de la ville se précise et le port devient un des plus importants du duché d’Aquitaine.

En 1152, le destin de Bayonne bascule lorsqu’Aliénor, duchesse d’Aquitaine, épouse Henri Plantagenêt, roi d’Angleterre. C’est le début d’un âge d’or qui va durer presque trois siècles. Le port devient une base commerciale de premier ordre entre la France et l’Angleterre.

Devenue française en 1451, sous Charles VII, Bayonne occupe une place stratégique dans la géopolitique de l’époque, secouée par le conflit avec l’Espagne. La paix est signée en 1659. Louis XIV charge alors Vauban de fortifier la ville, d’y construire un fort et une citadelle. Dès lors, l’identité de place forte sera inexorablement associée à la ville. Aujourd’hui, on peut se balader en ville et passer des remparts au petites rues escarpées.

Les immeubles aux façades élevées qui forment le cœur historique de la ville sont bâtis sur de longues parcelles étroites, créant un modèle d’habitat unique en France : le logement sous deux clés. Ces façades datent majoritairement des 18e et 19e siècles et alternent sobrement la pierre grise de Bidache et les pans de bois colorés. Les balconnets et heurtoirs en fer forgé illustrent le savoir-faire des forgerons bayonnais. Les escaliers, en bois ou en ferronnerie, constituent une richesse cachée et l’un des éléments majeurs de ce patrimoine bâti.

Depuis le 4e siècle, Bayonne est un lieu d’élection militaire dont l’enjeu stratégique va déterminer les formes de la ville jusqu’au début du 20e siècle. Au fil des siècles, la place forte traditionnelle est modernisée et adaptée aux nouvelles exigences des techniques de guerre. Ainsi, les fortifications verticales antiques et médiévales –murs et tours-, sont doublées à l’Epoque Moderne (16e-18e s.) par un système de défense horizontal comprenant boulevards, bastions, contre-gardes, ouvrages à corne, demi-lunes, casemates et glacis, autant d’éléments aujourd’hui parfaitement intégrés dans le tissu urbain.

Bayonne, ville de confluence, est intimement liée aux eaux qui l’entourent. Les barthes, zones naturelles humides qui longent l’Adour et la Nive, accueillent une flore et une faune sauvages et préservées. La nature est aussi très présente au sein même du tissu urbain, la ville ayant su aménager des espaces verts de qualité en requalifiant son patrimoine militaire : au pied des fortifications, les glacis sont reconvertis en promenade publique et autres aménagements de loisirs ; deux jardins sont créés sur l’emprise même des remparts : le jardin public, sur les anciennes casemates de la place d’Armes, et le jardin botanique, perché sur un bastion du 17e siècle. Le chemin de halage le long de la Nive constitue lui aussi un poumon vert de la ville, alliant promenade et paysage de campagne, idéal en vélo à assistance électrique loué à la journée pour une visiter Bayonne de façon inoubliable.

L’explosion urbaine de la période de l’Entre-deux guerres modifie définitivement le visage de Bayonne par la création de nouveaux quartiers hors les murs et apporte un renouveau architectural remarquable. La façade urbaine des Allées Paulmy est révélatrice de cette évolution : les villas, délibérément ostentatoires, constituent à elles seules un laboratoire de styles architecturaux qui ont marqué la Côte Basque dans les années 1920-1930 et offrent au regard sur quelques-unes des plus belles réussites du mouvement néo-basque et Art déco.